Patricia est revenu longuement sur son parcours de pionnière: Shooting Star Prod est le premier label musical français dédié aux musiques de jeux vidéo.
Patrick Giordano a évoqué les difficultés pour éditer les reprises de musiques réalisées pour Televisator2. Tarafa a expliqué le travail de titan accompli par son label Kid Katana pour la BO de Teenage Mutant Ninja Turtles: Schredder’s revenge
Suite à l’invitation de Guillaume Montagnon et Bertrand Brocard du CNJV, je serai l’animateur d’une table ronde consacrée à l’édition musicale de jeux vidéo.
Au plaisir de vous croiser le 10 octobre 2026 à Paris.
Jean-Pierre et Anthony, ce sont deux amis d’enfance. Lorsque nos productions sont devenues plus ambitieuses, ils n’ont pas hésité à monter à bord de l’aventure AOJL.
D’abord Anthony dans Mc Gaffer, notre parodie de la série McGyver.
Louis va se faire tailler un costardAnthony et Alex, deux tueurs en pétard
Anthony jouait l’un des tueurs à gages avec ses fameuses vestes à épaulettes typiques des années 90. Puis l’un des geôliers des deux nigauds de héros pour la scène finale.
Jean et Olivier prêts à faire sortir Anthony de ses gonds
Dans le camps des gentils , Anthony incarne un chasseur de primes affrontant le diable avec une épée dans Saleté de rhume. Nos crises de fous rires ponctuaient régulièrement chaque fin de prises.
le bandeau, ça RamboConstat sans appel : Il faut aller chez le garage…iste…
Jean-Pierre nous a rejoint un peu plus tard. Son premier rôle : un voyou en combinaison de motard dans Mort au bout du rêve.
cache-cache dans le parking de l’espace des Arts
Un personnage qu’il reprendra bien des années plus tard dans la parodie de bioman Les Bioblaireaux.
Une demie seconde avant que le ciel ne tombe sur la tête…
Dans John Bomb 001 : Pas de pizza contre Karpov, il jouera un espion russe déguisé en plombier.
Le plombier russe, plus dangereux que le plombier polonais ?
C’est loin mais en revoyant ces images, c’était hier… Merci les amis…
Je croise la première fois Antonio à PEV Ramses pendant l’été 2000. Stagiaire pendant un petit mois pour mon BTS, je le découvre aux manettes de la plus belle régie 3 machines du boul’Mich’.
Pas arrogant avec le petit que je suis, on cause rapidement cinoche. Je n’en mène pas large, sa connaissance du 7ème Art surpasse de loin la mienne. Il le sait mais ne me charrie pas. Entre passionnés, c’est l’échange qui compte. Trop content de voir que nous aimons les mêmes films des années 80-90, je lui rend souvent visite entre deux assignations plus ou moins éloignées du montage (mémorables et vaines tentatives de grattages de mur bleu à la spatule…).
Antonio est chef monteur et conformateur. Un métier peu connu mais essentiel : il a la responsabilité d’assurer la qualité de chaque produit fabriqué par PEV Ramses. Et Anthony en a rattrapé des bourdes de dernières minutes: Un faux raccord de peau de chat dans Oggy et les cafards®, des oiseaux de Marcelino pan y vino® passant derrière l’église tous rajoutés in extremis.
Je repasse de temps en temps après mon diplôme pour boire un verre avec lui et faire des télécinémas de films en super8 (Ramses a démenagé Rue Henri Barbusse).
Vers 2006-2007, il se lance dans une formidable série de mash-up avec les personnages de Matrix.
Je me lance le pari d’en faire aussi. Loin d’en prendre ombrage, AMDS (son pseudo sur YT) m’encourage à poursuivre. Je ferais 6 épisodes de Neo waiting for the love train.
Neo ne sait toujours pas quel train choisir…
Il me fait le compliment de vouloir les inclure comme des suites. Je suis évidemment flatté mais mon talent est bien loin d’égaler le sien.
Les années passent et je vois enfin le travail titanesque d’Anthony reconnu par le monde entier, ses films font des millions de vues.
Un succès dont je suis évidemment jaloux et le serai toujours comme un petit Salieri devant Mozart. Car oui, Antonio était un virtuose comme on en rencontre peu. Un Houdini qui nous joue un vilain tour en disparaissant subitement un dimanche matin…
Nous échangeons encore un peu sur nos créations respectives mais nos correspondances s’espacent… On pense toujours avoir le temps…
Un homme réalise qu’il est devenu un lampadaire pour ses amis. Une réflexion sur le temps qui passe…
Le regard hagard d’une lumière éclairant une nuit désertique…
Tourné en une petite demi-heure, ce quasi petit film est une quasi autobiographie d’un homme se fondant dans le décor bruineux de bois d’Amont dans le Jura.
Pour remercier toute l’équipe du film, nous avons réalisé un pressage en 10 exemplaires de notre dernier court-métrage.
Le DVD contient des bonus avec le live Youtube® diffusé le jour de la sortie du film, les bandes annonces, un diaporama avec la BO, notre périple en Suisse et un superbe livret reprenant des photos et textes de ce petit billet de blog.
De quoi bien commencer l’année 2025 en attendant nos prochains projets.
Voilà un Starquest qui revient de loin pour mieux vous y emmener !
Entre l’idée originale et ce petit film, c’est plus d’une décennie (16 ans exactement !) qui s’est écoulée.
Tourné dans un petit garage bas de plafond, c’est aussi le dernier avec notre vieille PD-170 de SONY™.
Elle avait un mode rendu cinéma qui flattait bien les yeux mais qui s’est avéré une mauvaise invention: Une trame dupliquée représente une perte incommensurable d’informations.
Anamorphose et trame dupliquée : horreurs fatales
Ce mauvais choix technique a mis au placard cet épisode ainsi qu’un morceau d’un autre épisode tourné dans la foulée.
Un Starquest inédit : Razzia sur Iglou-Iglou
Ces rushes auraient pu terminer leurs vies dans une étagère mais l’arrivée des images générées par IA permet maintenant de revisiter des projets inachevés, faute de moyens.
( Car où trouver toutes ces jolies femmes, ces costumes et ces décors sans se ruiner ?)
les greluches de l’enfer des AI
Alors, tout n’est pas encore parfait : les visages sont horribles dans les plans larges, les doigts font souvent n’importe quoi et le vaisseau spatial souffre d’un manque de continuité dans son architecture (mais vous ne l’aviez peut-être pas remarqué au premier visionnage).
Qu’importe : le temps passer à générer ces images est infinitésimal comparé à celui que nous aurions passé à animer ces personnages ou ce vaisseau dans un logiciel 3D.
Rencontre au sommet pour l’équipage du Starquest ?
La prochaine étape est la création d’un avatar total de chacun (cela existe déjà mais les outils ne sont pas facile d’accès pour le grand public). On imagine sans peine la suite : « Monsieur et Madame Michu au Machu Pichu », « Roger contre Attaque » : des films où le premier venu collerait sa tête n’importe où grâce à cette technologie.
On est tranquille… c’est pas sur les nôtres que cela risque d’arriver !
Après un long hiatus, notre projet de jeu vidéo pour la console Atari2600™ est de retour.
Quête principale
99%
Quêtes secondaires
5/7
Écran titre
70%
Écrans de fin
20%
Bruitages
10%
Gameplay
70%
status en juin 2024
Dans le gameplay, un bouclier a été ajouté ainsi qu’un ralentissement du personnage lorsqu’il est blessé. Pour le moment, c’est un retour à la planche à dessin pour quelques écrans de fin.
Fin 2023, Yannick nous propose de repartir à l’aventure, toujours avec de la création d’images AI. En deux semaines, plus d’un millier d’images sera réalisé avec Gencraft sur un simple Iphone. Yannick va fournir un gros travail d’étalonnage et de compositing pour arriver au résultat final.
A qui ont été volés ces visages ?
Lors de la recherche des personnages de cette histoire, un constat: Peu de diversité dans les visages de personnes d’origine latine. Les IA puisent dans des banques de données les sujets et au bout d’une cinquantaine d’essais, les mêmes revenaient sans cesse. Question qui nous taraude: Ces personnes existent-elles quelque part sur la Terre ?